Elle ne vous a pas inspiré !
Celle-ci, peut être ?
L’occident civilisé a décidé de défendre coûte que coûte son confort et sa qualité de vie. Quoi de plus naturel n’est-ce pas ?
On ne peut pas recueillir toute la misère du monde !
Alors qu’ils crèvent à nos portes. Ils ne rentreront que les pieds devant.
C’est avoir la mémoire courte devant l’Histoire de l’humanité.
Il y eut des immigrations où les morts étaient parmi les hôtes. Des peuples entiers décimés en Amérique et ailleurs par les européens. Parfois pour s’enrichir, souvent pour survivre aux famines ou fuir l’intolérance religieuse.
Il y eut des invasions ou des colonisations peu glorieuses qui permirent de piller à souhait les richesses en Afrique et ailleurs au nom de la loi du plus fort. La christianisation des peuples barbares et sauvages avait bon dos. Que de crimes commis au nom du Christ !!!
Si individuellement, nous devons assumer notre passé avec les bons et les mauvais côtés des aléas de la vie, nous devons assumer collectivement en tant qu’humains les multiples génocides des indiens d’Amérique du sud par les conquistadors et dans le nord par les immigrés de la vieille Europe de l’Irlande à la Russie.
Leurs terres furent confisquées puis reparties par milliers d’hectares entre immigrés blancs. Oui ces immigrés qui possédaient canons et armes à feu les exterminèrent pour n’en garder que quelques spécimens dans des réserves clôturées comme des animaux en voie d’extinction. Depuis ils ne finissent pas de s’éteindre à petit feu…
Quelle chance ! Il n’y avait pas Internet ni télévision…
C’est vous qui avez les mains pleines de sang ! s’écriait l’abbé Pierre.
Il avait raison. Je me demande de quoi on parle à Dieu si de telles scènes ne provoquent même pas un mot !
Les cœurs sont vides, ou trop petits.
Nous le constatons tous les jours. Alors que les progrès technologiques nous ouvrent des horizons immenses, notre espace d’intérêt se réduit de plus en plus et nos cœurs se ratatinent.
On meurt tous seuls, sans bagages ; comme lorsque nous sommes nés.
Je ne vous souhaite pas le désespoir de ceux qui risquent leur vie pour tenter d’alléger la souffrance des leurs.
J’ai tellement de respect pour ces personnes qui défient la fatalité au péril de leurs vies. J’ai une admiration immense pour elles. Ce sacrifice moderne est un ultime témoignage d’amour, une offrande pour que nous exaucions leur dernière prière :
Pour que vivent les miens…
Vous n’aurez plus faim ni froid : Reposez en paix…
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